Le ministère de l’Énergie et du Pétrole, en coopération avec l’Union européenne, a organisé, mardi 24 mars, à Nouakchott, un atelier technique pour lancer le projet «Programme d’Assistance technique pour un Accès facilité à l’Energie propre et renouvelable », dans le cadre des efforts du gouvernement pour renforcer la transition énergétique et parvenir à un accès universel à l’électricité d’ici 2030.
Prenant la parole, le ministre de l’Energie et du Pétrole, M. Mohamed Khaled a confirmé que le gouvernement met actuellement en œuvre une réforme structurelle du secteur énergétique, notant que le Code de l’électricité et le Code de l’hydrogène vert constituent un cadre réglementaire moderne ouvrant la voie à la participation du secteur privé et au développement des industries basées sur les énergies propres dans l’approche du producteur indépendant.
« Les résultats de la réforme ont commencé à apparaître à travers la signature du premier projet de production d’électricité utilisant le Système de Producteurs Indépendants (IPP), et la signature de sept accords-cadres dans le domaine de l’hydrogène vert, avec la poursuite des négociations sur les projets (AMAN) et (NOUR) »,a-t-il souligné.
Il a ajouté que cet atelier vise à préparer des termes de référence avec la participation des acteurs du secteur énergétique, des experts et des partenaires techniques pour accompagner les politiques nationales dans le domaine des énergies propres et renouvelables.
Pour sa part, l’ambassadeur, délégué de l’Union européenne accrédité en Mauritanie, M. Joaquín Tasso Vilallonga, a indiqué que le soutien apporté à travers le Fonds d’assistance technique pour l’énergie renforce la mise en œuvre des réformes nationales et le développement du secteur de l’hydrogène vert, soulignant que la Mauritanie et l’Union européenne partagent une ambition commune de fournir une électricité propre, durable et abordable à tous les citoyens.
Etaient présents au démarrage des travaux de cet atelier le secrétaire général du ministère, du directeur général de la Société mauritanienne d’électricité (SOMELEC), des représentants de l’Agence française de développement et plusieurs cadres et employés du secteur de l’énergie et du pétrole.
