Le Fonds africain de développement (FAD), mobilise un montant de 11 milliards de dollars, issus de 43 partenaires, soit le plus élevé depuis la création du Fonds de la BAD il y a 50 ans. Ce fonds qui permet aux Etats d’Afrique d’emprunter à des taux avantageux pour financer ses projets de développement, doit procéder de manière cyclique à des levées de fonds.
Le Fonds africain de développement (FAD), noyau du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), a franchi un cap sans précédent en mobilisant 11 milliards de dollars dans le cadre de sa 17ᵉ reconstitution des ressources (FAD-17).
Réunis à Londres lors de la session finale de promesses de contributions, 43 partenaires internationaux ont renouvelé leur confiance au Fonds, enregistrant une hausse de 23 % par rapport à la précédente reconstitution. Ce résultat envoie un signal fort quant à la crédibilité du FAD et aux perspectives de développement du continent africain.
Selon Dr Sidi Ould Tah, président du Groupe de la Banque africaine de développement, cette mobilisation dépasse le simple cadre financier. « Ce n’est pas seulement une reconstitution de ressources, c’est un tournant. Dans l’un des environnements mondiaux les plus difficiles pour le financement du développement, nos partenaires ont fait le choix de l’ambition et de l’investissement », a-t-il déclaré.
Conduisant pour la première fois les négociations du Fonds africain de développement, le président de la BAD a obtenu un soutien jugé exceptionnel, en cohérence avec une vision stratégique axée sur un nouveau modèle de développement fondé sur l’investissement, l’effet de levier et le partage des risques…
